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Decembre 2005 - N°17
  COLLECTIVITES LOCALES
 
ACTION SOCIALE
Action sociale
16-12-2005

Des mesures pour lutter contre l'habitat insalubre

Une ordonnance du 15 décembre 2005, prise en application de la loi de programmation de la cohésion sociale, aménage le dispositif de lutte contre les différentes formes d'habitat indigne...
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Action sociale
09-12-2005

Logements sociaux : les représentants d'associations peuvent être désignés dans les commissions d'attribution
Le représentant de l'association désigné dans une commission d'attribution de logements sociaux ne doit pas faire partie d'une association gérant ou donnant en location des logements...
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Action sociale
02-12-2005

Accueillants familiaux : les conseils généraux sont chargés d'organiser leur formation
L'agrément des personnes qui accueillent à leur domicile et à titre onéreux des personnes âgées ou handicapées est subordonné à l'engagement pris par ces derniers...
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ENVIRONNEMENT ET NUISANCES
Environnement et nuisances
20-12-2005
Le ministère de l'écologie poursuit le bilan de la mise en conformité des installations d'incinération de déchets
Après les usines d'incinération d'ordures ménagères, la ministre demande aux préfets de lui adresser, avant le 28 décembre 2005, des informations sur les installations d'incinération de déchets dangereux...
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Environnement et nuisances
12-12-2005

Harmonisation et adaptation des polices de l'eau, de la pêche et des déchets
Une circulaire commente les nouveautés apportées par l'ordonnance de simplification du droit du 18 juillet 2005...
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Environnement et nuisances
07-12-2005
Bilan des dépenses environnementales des collectivités locales entre 1996 et 2002
Une étude de l'IFEN montre l'implication financière croissante des départements et des régions en faveur de l'environnement...
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Environnement et nuisances
30-11-2005
Retouches apportées aux plans d'élimination des déchets ménagers
Un décret modifie les conditions d'élaboration des nouveaux plans de prévention et définit de nouveaux objectifs...
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Environnement et nuisances
25-11-2005
Publication d'une plaquette du ministère de l'écologie sur les projets territoriaux de développement durable
Le ministère chargé de l'environnement rappelle les finalités essentielles et les éléments déterminants d'une démarche de développement durable...
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ASSURANCES
Assurances
20-12-2005
Conséquences des violences urbaines sur l'assurabilité des risques des collectivités locales
Premier assureur des collectivités locales, la Société mutuelle d'assurance des collectivités locales (SMACL) propose la création d'un fonds de garantie...
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CONSTRUCTION ET URBANISME
Construction et urbanisme  / Marchés
03-01-2006

Les nouveaux seuils communautaires de passation des marchés publics sont arrondis
Le gouvernement adapte les seuils fixés par la Commission européenne...
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Sous la direction du
Conseil National des Barreaux
En partenariat avec
Editions Législatives
CONSTRUCTION ET URBANISME
Construction et urbanisme  / Urbanisme
09-12-2005

La réforme des autorisations d'urbanisme est lancée
Les nouvelles dispositions applicables aux autorisations d'urbanisme se veulent plus simples et plus cohérentes...
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Construction et urbanisme  / Politique de l'habitat
07-12-2005

Vers une taxe d'habitation pour les résidences mobiles ?
Une taxe annuelle de résidence pour l'habitat mobile terrestre a été adoptée par l'Assemblée Nationale...
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Construction et urbanisme  / Urbanisme
02-12-2005

Sanction du défaut de paiement de la participation pour non-réalisation d'aires de stationnement
La commune peut agir sur le fondement des règles de la responsabilité civile...
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Construction et urbanisme  / Politique de l'habitat
02-12-2005

Le zonage des aides au logement s'adapte à l'évolution francilienne
328 communes sont reclassées en zone 1 pour bénéficier d'une meilleure assiette de subventions...
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Construction et urbanisme  / Construction
22-11-2005

Droit de vote au sein des SA d'HLM : les règles de notification sont simplifiées
La notification au président du conseil d'administration ou de surveillance de la répartition des voix au sein du groupe des régions et de celui des départements et établissements publics...
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Construction et urbanisme  / Construction
22-11-2005

Sociétés d'HLM : mise à jour des statuts
Les clauses types applicables aux statuts des SA d'HLM et des SCP d'HLM sont actualisées...
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DROIT DES ETRANGERS
Droit des étrangers
28-12-2005
La fonction « préfet délégué pour l'égalité des chances » instaurée par décret
Le préfet délégué pour l'égalité des chances est chargé, sous l'autorité du préfet de département qui peut lui déléguer sa signature, de coordonner et de mettre en œuvre la politique du gouvernement...
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Droit des étrangers
19-12-2005

Le formulaire d'attestation d'accueil est modifié
Le nouveau formulaire d'attestation d'accueil prévoit que le droit d'accès et de rectification pour les données du fichier des hébergeants s'exerce à la mairie...
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ACTION SOCIALE

Action sociale
16-12-2005

Des mesures pour lutter contre l'habitat insalubre

Une ordonnance du 15 décembre 2005, prise en application de la loi de programmation de la cohésion sociale, aménage le dispositif de lutte contre les différentes formes d'habitat indigne. Elle vise notamment à « faciliter la réalisation des travaux ainsi que l'hébergement et le relogement des occupants » de ces habitats insalubres ou en péril. Dans ce domaine, elle précise les responsabilités respectives de l'État et des collectivités locales.

Rapport au Président de la République, NOR : SOCX0500256P : JO, 16 déc.
Ord. n° 2005-1566, 15 déc. 2005 : JO, 16 déc.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Action sociale


Action sociale
09-12-2005

Logements sociaux : les représentants d'associations peuvent être désignés dans les commissions d'attribution
Le représentant de l'association désigné dans une commission d'attribution de logements sociaux ne doit pas faire partie d'une association gérant ou donnant en location des logements à des personnes défavorisées dans le ressort de compétence de la commission.
Depuis la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005, certaines associations préalablement agréées par le préfet peuvent désigner un représentant au sein des commissions d'attribution des organismes d'habitations à loyer modéré.
L'agrément est accordé par le préfet, pour une durée de quatre ans renouvelable, aux associations qui « mènent de façon significative des actions d'insertion ou en faveur du logement des personnes défavorisées ». Il peut être retiré à tout moment si l'association ne satisfait plus aux conditions de l'agrément ou en cas de manquements graves ou répétés de celle-ci à ses obligations. Ce retrait ne peut toutefois intervenir qu'après que l'association ait été à même de présenter ses observations. Le dossier de demande d'agrément, comportant notamment les statuts de l'association, sa composition et son dernier rapport d'activité, est adressé par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.
Le représentant dispose d'une voix consultative dans le cadre des décisions d'attribution de la commission. Il ne doit pas faire partie d'une association qui gère ou donne en location des logements destinés à des personnes défavorisées dans le ressort de compétence de la commission. À défaut d'accord entre les associations agréées pour désigner un représentant, celui-ci est désigné par le préfet après tirage au sort parmi les personnes proposées par ces associations. Renouvelable, le mandat du représentant ne peut excéder quatre ans.
Signalons, également, que les règles de fonctionnement des commissions d'attribution des logements sociaux sont aménagées par un second décret. Lequel fixe, par ailleurs, les plafonds applicables au dispositif permettant aux organismes d'HLM de prendre en gérance des logements vacants depuis plus d'un an appartenant à des propriétaires privés ayant accepté de les louer à des personnes aux ressources modestes moyennant un loyer modéré. Ces personnes ne doivent pas avoir, à la date d'entrée dans les lieux, des ressources excédant les plafonds prévus pour l'attribution d'un logement HLM et les loyers ne doivent pas excéder les loyers plafonds des logements vacants donnés en sous-location par les HLM.

D. n° 2005-1440, 22 nov. 2005 : JO, 23 nov.
D. n° 2005-1439, 22 nov. 2005 : JO, 23 nov.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Action sociale


Action sociale
02-12-2005

Accueillants familiaux : les conseils généraux sont chargés d'organiser leur formation
L'agrément des personnes qui accueillent à leur domicile et à titre onéreux des personnes âgées ou handicapées est subordonné à l'engagement pris par ces derniers de suivre une formation initiale et continue. La loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 qui a réformé l'accueil familial et ses décrets d'application, publiés près de trois ans après, avaient omis d'indiquer qui devait organiser cette formation. L'ordonnance du 1 er décembre 2005 vient combler ce vide juridique en précisant seulement que cette charge incombe au président du conseil général.

Ord. n° 2005-1477, 1er déc. 2005 : JO, 2 déc.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Action sociale


ENVIRONNEMENT ET NUISANCES

Environnement et nuisances
20-12-2005
Le ministère de l'écologie poursuit le bilan de la mise en conformité des installations d'incinération de déchets
Après les usines d'incinération d'ordures ménagères, la ministre demande aux préfets de lui adresser, avant le 28 décembre 2005, des informations sur les installations d'incinération de déchets dangereux et de co-incinération des déchets. Ces informations doivent permettre de réaliser un bilan de leur mise en conformité avec les dispositions des arrêtés du 20 septembre 2002 qui seront applicables à compter du 28 décembre 2005.

Circ. 9 déc. 2005, non publiée
Rédaction : Code Permanent Environnement et nuisances


Environnement et nuisances
12-12-2005

Harmonisation et adaptation des polices de l'eau, de la pêche et des déchets
Une circulaire commente les nouveautés apportées par l'ordonnance de simplification du droit du 18 juillet 2005.
L'ordonnance n° 2005-805 du 18 juillet 2005 publiée au JO du 19 juillet a été prise en application de l'article 50 de la loi du 9 décembre 2004 de simplification du droit. La circulaire rappelle l'objectif majeur de l'ordonnance : éviter notamment les doublons entre les polices de l'eau, de la pêche et des déchets.
Les délais d'instruction seront ainsi réduits pour les usagers, et l'action de l'administration sera recentrée sur les opérations les plus risquées pour le milieu et sur le contrôle du respect des prescriptions.
La préservation des milieux aquatiques sera toujours assurée, notamment grâce à la compétence nouvellement dévolue aux préfets de s'opposer aux travaux soumis à déclaration. À cet effet, ceux-ci devront définir une politique au niveau départemental, harmonisée au niveau régional et préciser leurs priorités, en fonction de la sensibilité des milieux aquatiques et des types d'opérations ayant une incidence sur ces milieux.
Enfin, la circulaire précise les dispositions de l'ordonnance directement applicables (immersion de déchets, régularisation des ouvrages existants au titre de la loi sur l'eau) et celles qui ne le seront qu'à la publication d'un décret (opposition à déclaration au titre de la nomenclature sur l'eau et transaction pénale en matière d'eau).
Un tableau joint en annexe de la circulaire récapitule les différentes mesures de cette réforme.

Circ. DE/SDATDCP/BSDPE n° 18, 6 déc. 2005, non publiée au BO
Rédaction : Code Permanent Environnement et nuisances


Environnement et nuisances
07-12-2005
Bilan des dépenses environnementales des collectivités locales entre 1996 et 2002
Une étude de l'IFEN montre l'implication financière croissante des départements et des régions en faveur de l'environnement.
Selon ce rapport, les dépenses en faveur de l'environnement des régions ont considérablement augmenté. Elles ont atteint en 2002, 691 millions d'euros, soit 4,3 % de leur budget. Cette forte croissance de la part environnementale des dépenses régionales correspond à l'explosion des dépenses d'environnement urbain en particulier en Île de France (63,4 %). On constate qu'en fonction des régions, les priorités budgétaires ne sont pas les mêmes. Ainsi, les régions situées à l'Ouest de la France se caractérisent par un important effort financier consacré à l'eau alors que la Corse, l'Alsace et le Languedoc-Roussillon ciblent leurs dépenses plutôt sur la protection de la biodiversité et des paysages.
Concernant les départements, sur la même période, les dépenses environnementales ont augmenté modérément (2,9 % en moyenne par an). En 2002, ceux-ci ont consacré près de 1 325 millions d'euros à l'environnement soit 3,1 % de leur budget. Leur principal domaine d'intervention environnemental concerne l'eau, avec près des deux tiers des dépenses. Viennent ensuite la protection des paysages (10,1 %), l'environnement urbain (7,6 %)…
Cette étude a porté auprès de 100 conseils généraux et 26 conseils régionaux.

Les dossiers de l'IFEN, les dépenses d'environnement des départements et des régions (1996-2002), n° 2, nov. 2005
Rédaction : Code Permanent Environnement et nuisances


Environnement et nuisances
30-11-2005
Retouches apportées aux plans d'élimination des déchets ménagers
Un décret modifie les conditions d'élaboration des nouveaux plans de prévention et définit de nouveaux objectifs.
Ces nouveaux plans seront notamment soumis à une évaluation environnementale conformément à ce que prévoit le code de l'environnement (C. envir., art. L. 122-1 et s., et R. 122-1 et s.). Une commission consultative départementale est également créée pour donner des avis sur le projet de plan et le rapport environnemental résultant de l'évaluation (C. envir., art. L. 122-6).
Les objectifs du plan sont réécrits. Au 31 décembre 2008 :
  • la valorisation ou l'incinération, dans des installations d'incinération des déchets avec valorisation énergétique de 60 % au minimum en poids des déchets d'emballages et le recyclage de 55 % au minimum en poids des déchets d'emballages, devra être atteinte.
  • le recyclage devra atteindre : 60 % en poids pour le verre, le papier et le carton ; 50 % en poids pour les métaux ; 22,5 % en poids pour les plastiques, en prenant en compte exclusivement les matériaux qui sont recyclés sous forme de plastiques ; 15 % en poids pour le bois.

Le plan devra également énumérer, compte tenu des priorités retenues :

  • les installations à créer pour atteindre les objectifs d'incinération, de valorisation et de recyclage ;
  • les critères permettant de déterminer la localisation des installations, notamment pour ce qui concerne les centres de stockage de déchets ultimes.

Il devra enfin énumérer les solutions retenues pour que l'objectif national de collecte sélective de déchets d'équipements électriques et électroniques ménagers de 4 kilogrammes par habitant et par an soit atteint à compter du 31 décembre 2006.

D. n° 2005-1472, 29 nov. 2005 : JO, 30 nov., p. 18538
Rédaction : Code Permanent Environnement et nuisances


Environnement et nuisances
25-11-2005
Publication d'une plaquette du ministère de l'écologie sur les projets territoriaux de développement durable
Le ministère chargé de l'environnement rappelle les finalités essentielles et les éléments déterminants d'une démarche de développement durable et la mise en œuvre concrète de cet objectif dans le projet territorial de développement durable (ou agenda 21). Il s'agit d'une démarche volontaire concernant un territoire de projet, portée par une collectivité ou un groupement de collectivités, qui se traduit dans une stratégie et un plan d'action territorial (gestion économe des ressources, recyclage des déchets, valorisation des espaces naturels, prévention des risques majeurs…).

Ministère de l'écologie, Projets territoriaux de développement durable et agendas 21 locaux. Un cadre pour l'action, oct. 2005
Rédaction : Code Permanent Environnement et nuisances


ASSURANCES

Assurances
20-12-2005
Conséquences des violences urbaines sur l'assurabilité des risques des collectivités locales
Premier assureur des collectivités locales, la Société mutuelle d'assurance des collectivités locales (SMACL) propose la création d'un fonds de garantie pour les risques d'exception auxquels sont soumis les collectivités territoriales.
A la demande du secrétaire général du Groupement des entreprises mutuelles d'assurance (GEMA) et du président du Conseil de surveillance de la SMACL, le ministre des collectivités locales a décidé de réunir les pouvoirs publics, les assureurs et les élus locaux pour mener une réflexion générale sur les conditions d'assurance, de mutualisation des risques et d'indemnisation des collectivités territoriales, face à certains risques d'exception et notamment ceux liés aux violences urbaines.
Le président de la SMACL propose d'assurer une meilleure mutulisation des risques en rendant l'assurance des collectivités locales obligatoire. L'effectivité de cette mesure serait assurée par un bureau central de tarification chargé de définir les conditions et les tarifs de l'assurance éventuellement imposés aux assureurs.
Par ailleurs, il propose de créer un dispositif public/privé de prévention et d'assurance des risques exceptionnels sur la base de ce qui existe pour le risque attentats (dispositif GAREAT). Ce fonds de garantie pourrait être alimenté par un prélèvement sur la prime et par une partie de la dotation globale de fonctionnement.
Les tables rondes devraient se tenir avant la fin du mois de janvier 2006.

Conférence de presse SMACL, 16 déc. 2005
Rédaction : Dictionnaire Permanent Assurances

CONSTRUCTION ET URBANISME

Construction et urbanisme  / Marchés
03-01-2006

Les nouveaux seuils communautaires de passation des marchés publics sont arrondis
Le gouvernement adapte les seuils fixés par la Commission européenne.
La Commission européenne a récemment revu à la baisse les seuils communautaires de passation des marchés publics. Comme l'avait annoncé le ministère de l'économie et des finances, ces nouveaux seuils sont arrondis par décret, afin d'en faciliter l'application. Au 1 er janvier 2006, sont donc obligatoirement soumis à une procédure d'appel d'offres les marchés d'un montant supérieur à :

  • 5 270 000  € HT pour les marchés de travaux ;
  • 135 000  € HT pour les marchés de fournitures et de services de l'État ;
  • 210 000  € HT pour les marchés de fournitures et de services des collectivités territoriales.

C. marchés publ. 2004, art. 27, 28, 30, 35, 36, 39, 40, 57, 60, 62 et 65, mod. par D. n° 2005-1737, 30 déc. 2005, art. 1er : JO, 31 déc. ; D. n° 2005-1737, 30 déc. 2005, art. 2 et 3
Rédaction : Dictionnaire Permanent Construction

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Construction et urbanisme  / Urbanisme
09-12-2005

La réforme des autorisations d'urbanisme est lancée
Les nouvelles dispositions applicables aux autorisations d'urbanisme se veulent plus simples et plus cohérentes.
La complexité des procédures applicables aux autorisations d'urbanisme a rendu nécessaire une simplification et une clarification de dispositions du code de l'urbanisme. Habilité par le législateur à engager cette réforme jusqu'au 10 décembre 2005, le gouvernement publie in extremis une ordonnance modifiant en profondeur le permis de construire, mais également l'ensemble des autorisations relatives à l'occupation des sols.
Les mesures de l'ordonnance s'ordonnent autour des objectifs suivants :

  • regrouper les multiples régimes d'autorisation existants en 4 catégories : le permis de construire, le permis d'aménager, le permis de démolir et la déclaration préalable ;
  • redéfinir plus précisément le champ d'application de chacune de ces autorisations ;
  • améliorer la sécurité juridique attachée à ces autorisations en unifiant le régime d'instruction et en garantissant le respect des délais ;
  • simplifier le contrôle de la conformité des travaux ;
  • encourager la qualité de l'urbanisme et de l'architecture.

L'entrée en vigueur de l'ordonnance est subordonnée à la parution de décrets d'application, qui devrait intervenir, en toute hypothèse, avant le 1 er juillet 2007.

Ord., n° 2005-1527, 8 déc. 2005 : JO, 9 déc.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Construction

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Construction et urbanisme  / Politique de l'habitat
07-12-2005

Vers une taxe d'habitation pour les résidences mobiles ?
Une taxe annuelle de résidence pour l'habitat mobile terrestre a été adoptée par l'Assemblée Nationale.
Les députés ont adopté un amendement au projet de loi de finances pour 2006, instituant, à compter du 1er janvier 2006, une taxe annuelle de résidence, représentative de la taxe d'habitation, pour les personnes occupant, à titre principal, une résidence mobile et qui n'ont pas acquitté de taxe d'habitation, au titre de l'année précédente, pour leur résidence principale.
Le montant de la taxe s'établira à 75  € par m² et ne pourra concerner que les résidences mobiles dont la surface, telle que déterminée par le constructeur, est supérieure à 4 m².
Cette nouvelle taxe sera payable à la mairie du lieu d'implantation de la résidence, au plus tard le 15 septembre de l'année pour laquelle elle est due. En cas de non-paiement, une pénalité de 10 % du montant dû sera applicable. Le contribuable se verra remettre, en échange du paiement, une vignette qu'il devra apposer sur la résidence mobile constituant son domicile.
Le texte voté prévoit que le produit de cette taxe sera attribué aux collectivités locales qui mettent des aires de stationnement à disposition des personnes vivant dans un habitat terrestre mobile.

Projet de loi de finances pour 2006, Assemblée nationale, n° 499, 23 nov. 2005, art. 67 ter
Rédaction : Dictionnaire Permanent Gestion immobilière

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Construction et urbanisme  / Urbanisme
02-12-2005

Sanction du défaut de paiement de la participation pour non-réalisation d'aires de stationnement
La commune peut agir sur le fondement des règles de la responsabilité civile.
Le bénéficiaire d'un permis de construire qui ne peut réaliser les aires de stationnement imposées par un document d'urbanisme peut être assujetti au paiement d'une participation compensatoire. Au besoin, une action en recouvrement de cette participation peut être exercée par l'administration devant les juridictions administratives (C. urb., art. R. 332-21 et R. 332-23). Qu'en est-il toutefois lorsque les travaux sont réalisés sans permis de construire, en infraction avec les règles d'urbanisme ? L'action en recouvrement dans le cadre d'un recours administratif reste-elle ouverte, ou la commune doit-elle agir sur un autre fondement ?
La Cour de cassation a tranché la question en écartant expressément l'action en recouvrement prévue par le code de l'urbanisme et en déclarant recevable, dans ce cas, une action en indemnisation fondée sur l'article 1382 du code civil.
L'impossibilité pour la commune de demander le versement de la participation dans le cadre du code de l'urbanisme s'explique en ce que le fait générateur de cette participation réside dans la délivrance d'un permis de construire. Dès lors, l'action en recouvrement de la participation prévue par le code de l'urbanisme ne peut être exercée lorsque les constructions ont été édifiées irrégulièrement.
Fondée à demander le versement de dommages et intérêts sur le fondement des règles de la responsabilité civile, la commune doit établir, comme dans toute action en responsabilité, l'existence d'une faute, matérialisée par l'infraction aux règles d'urbanisme, d'un préjudice, qui réside dans la nécessité pour la commune de se substituer à l'entreprise pour réaliser les places de stationnement manquantes et d'un lien de causalité.

Cass. 3 e civ., 23 nov. 2005, n° 04-18.528, n° 1254 FS-P + B, cne de Juvisy-sur-Orge c/SCI Delta
Rédaction : Dictionnaire Permanent Construction

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Construction et urbanisme  / Politique de l'habitat
02-12-2005

Le zonage des aides au logement s'adapte à l'évolution francilienne
328 communes sont reclassées en zone 1 pour bénéficier d'une meilleure assiette de subventions.
Pour calcul des aides au logement (APL, 1 % logement), il est tenu compte du lieu de situation des opérations de construction ou d'acquisition des logements sociaux, par référence au classement des communes en trois secteurs géographiques. Ce classement repose sur l'arrêté modifié du 17 mars 1978 qui définit les zones 1 et 2, la zone 3 regroupant le reste des communes du territoire métropolitain. Depuis la dernière modification opérée par l'arrêté du 29 novembre 2004, se trouvent :

  • en zone 1 : l'agglomération de Paris (petite couronne), les zones d'urbanisation et les villes nouvelles de la région d'lle-de-France ;
  • en zone 2 : le reste de la région d'Ile-de-France, les agglomérations et les communautés urbaines de plus de 100 000 habitants au dernier recensement, les zones d'urbanisation et les villes nouvelles hors Ile-de-France, les îles non reliées au continent par voie routière.

Comme cela a été souligné, dans le cadre de la réflexion engagée pour relancer la production de logements sociaux, ce système engendre des différences de traitement selon la zone retenue qui peuvent varier jusqu'à 20 %. Il a été notamment constaté un déséquilibre financier des opérations engagées sur le territoire de certaines communes situées en zone 2, qui se trouvent ainsi pénalisées, alors qu'elles présentent des similitudes avec les communes de la zone 1 (coût foncier, revenus des ménages, tension des loyers).

Aussi a-t-il été procédé, par l'arrêté du 28 novembre 2005, au transfert de la zone 2 vers la zone 1 pour 328 communes des départements de la grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne et Val-d'Oise).

Arr. 17 mars 1978, ann., mod. par arr. 28 nov. 2005, NOR : SOCU0511947A : JO, 2 déc.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Construction

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Construction et urbanisme  / Construction
22-11-2005

Droit de vote au sein des SA d'HLM : les règles de notification sont simplifiées
La notification au président du conseil d'administration ou de surveillance de la répartition des voix au sein du groupe des régions et de celui des départements et établissements publics est désormais faite par lettre recommandée avec accusé de réception. Toute référence aux règles du nouveau code de procédure civil disparaît.

CCH, art. R. 422-1-1, V et VI, mod. par D. n° 2005-1416, 16 nov. 2005, art. 1 : JO, 18 nov.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Construction

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Construction et urbanisme  / Construction
22-11-2005

Sociétés d'HLM : mise à jour des statuts
Les clauses types applicables aux statuts des SA d'HLM et des SCP d'HLM sont actualisées afin de tenir compte de leurs nouvelles activités de gestion immobilière.
La loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 a ouvert plus largement aux SA d'HLM et aux SCP d'HLM les activités de gestion immobilière. Afin d'introduire ces nouvelles compétences dans les statuts de ces deux catégories de sociétés, les clauses types relatives à leur objet social sont modifiées.
Rappelons que ces sociétés peuvent désormais :

  • gérer, en qualité d'administrateurs de biens, les logements appartenant à des personnes privées et vacants depuis plus d'un an dès lors que ces logements répondent aux caractéristiques de la décence et respectent les conditions de loyers et de ressources réglementairement fixées ;
  • réaliser des prestations de services pour le compte de syndicats de copropriétaires d'immeubles faisant l'objet d'un plan de sauvegarde.

Pour les immeubles situés dans le périmètre d'une opération programmée d'amélioration de l'habitat (OPAH), les SA d'HLM et les SCP d'HLM peuvent intervenir comme :

  • syndics de copropriété avec l'accord du maire de la commune d'implantation et à condition que les logements soient décents ;
  • prestataires de services pour le compte de syndicats des copropriétaires de ces immeubles ;
  • administrateurs de biens avec l'accord du maire de la commune d'implantation et à condition que les logements répondent aux caractéristiques de la décence et respectent les conditions de loyers et de ressources réglementairement fixées.

Par ailleurs, les SA d'HLM, qui sont désormais habilitées à souscrire ou acquérir des parts de SCI ayant pour objet la réalisation d'immeubles destinés à des accédants modestes, peuvent être syndics de copropriété ou exercer les fonctions d'administrateurs de biens pour ces immeubles.

CCH, ann., art. R. 422-1, § 3 et ann., art. R. 422-6, § 3, mod. par D. n° 2005-1416, 16 nov. 2005, art. 2 et 3 : JO, 18 nov.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Construction

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DROIT DES ETRANGERS

Droit des étrangers
28-12-2005
La fonction « préfet délégué pour l'égalité des chances » instaurée par décret
Le préfet délégué pour l'égalité des chances est chargé, sous l'autorité du préfet de département qui peut lui déléguer sa signature, de coordonner et de mettre en œuvre la politique du gouvernement en matière de cohésion sociale, d'égalité des chances et de lutte contre les discriminations. Il participe « à la mise en œuvre des actions visant à l'intégration des populations immigrées résidant en France ». La liste des départements où pourront être nommés ces préfets délégués sera fixée ultérieurement par décret.

D. n° 2005-1621, 22 déc. 2005 : JO, 24 déc.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Droit des étrangers

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Droit des étrangers
19-12-2005

Le formulaire d'attestation d'accueil est modifié
Le nouveau formulaire d'attestation d'accueil prévoit que le droit d'accès et de rectification pour les données du fichier des hébergeants s'exerce à la mairie. Précédemment, c'est la préfecture qui garantissait ce droit. Le formulaire est ainsi mis en conformité avec l'article 5 du décret n° 2005-937 du 2 août 2005.

Arr. 7 déc. 2005, NOR : INTD0500846A : JO, 16 déc.
Rédaction : Dictionnaire Permanent Droit des étrangers

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